Six élèves de 2de ABIBAC du lycée Louis Armand ont été motivés pour faire une semaine de stage de seconde en Allemagne.
Ils ont choisi la ville de Karlsruhe qui fait partie de la zone géographique d’Eurostage et ont cherché – certains avec persévérance!- des entreprises voulant bien les accueillir pour une semaine.
Cinq d’entre eux rendent compte de cette expérience.

Chloé :
Pendant le stage au lycée de Karsruhe Hauptamt-Abteilung Strategische Aussenbeziehungen, j’ai appris beaucoup de choses sur les relations internationales et sur le métier des personnes qui m’ont prise en charge. J’ai même eu la chance d’aller à une conférence franco-allemande sur les espèces envahissantes, ce qui m’a permis de me sensibiliser pour le futur car cela concernait des éléments dont je n’avais jamais entendu parler auparavant, mis à part les frelons asiatiques. J’ai été très bien accueillie par une équipe de personnes qui ont été très disponibles pour m’aider ou quand j’avais de questions. Même si j’avais parfois du mal avec la langue, même si je demandais parfois qu’on me répète les choses, j’ai beaucoup aimé mon stage à Karlsruhe parce qu’il m’a permis de nouvelles découvertes. J’ai aimé qu’on me fasse aussi travailler, qu’on me donne des documents à lire et comprendre et des recherches à faire.
Je pense que faire un stage en Allemagne est une expérience enrichissante parce que ‘et super intéressant et qu’on apprend autrement.
Samuel :

Durant cette semaine de stage auprès de Physiokarlsruhe Active +, j’ai vraiment pu découvrir le métier de kinésithérapeuthe et observer les relations kiné-patient. Une séance de kiné est en fait un moment de partage au travers du vrai dialogue qui se crée.
La matinée passée à l’Ev. Stadtission m’a fait voir la prise en charge de personnes en situation de handicap lourd et le lien presque familial avec les personnes chargées de s’en occuper. Le calme et la patience dont a fait preuve la kinésithérapeute que j’ai suivie m’ont particulièrement impressionné.
Je suis également content d’avoir pu franchir la barrière de la langue qui était l’obstacle principal de cette semaine. Même si je n’ai pas tout compris, cela a permis de m’immerger dans un environnement où j’ai dû me débrouiller comme je le pouvais pour converser.






